Mittwoch, 8. Oktober 2008

Noch'n Postkartenmotiv gefällig?


Wir hatten echt ein umwerfendes Wetter in Paris!!!
We really had such a nice weather that day in Paris!!!

Montag, 6. Oktober 2008

WE in Paris

oder: Flucht aus Clermont nach Paris zu Inese und Agnese
der Ausblick aus einem Dachfenster im 6e arrondissment


Detailaufnahme des ggü. befindlichen Wohnhauses


on Saturday: my American roomie came from Clermont to Paris and we did a huge walk through the city to show him the main sights



starting with the "Quartier Latin" and the "Jardin du Luxembourg"... Jason devant le Sénat


Maria Stuart im Park - ohne Mittelfinger aber dafür mit Tauben-Abwehrhaube


le Panthéon

Ici, j'ai enfin acheté mon portable francais chez une dame qui chantait tout le temps... même mon numéro et le prix. (Vive Serge Gainsbourg!)




Agnese à côté du Panthéon


Notre promenade nous mena sur l'Ile de la Cité...



la photo obligatoire devant Notre Dame


Centre Georges Pompidou - des fontaines bizarres... mais juste à côté il y a un super magasin pour les cartes postales






Centre Georges Pompidou - alles was das moderne-Kunstliebhaber-Herz begehrt





nein, nicht RAVIOLI... la rue de Rivoli... 3km lang... shoppen bis zum Umfallen und dann ins Louvre


der "Popo" vom Louvre



huhu



immer wieder beeindruckend dieses riesige Gebäude und der subtile Kontrast von alter und moderner Architektur


Timm, le guide, explique tout



in den Tuileries... in der Ferne la Place de la Concorde und der Arc de Triomphe




Planbesichtigung



Postkartenmotiv vom Eiffelturm, den wir vom Montmartre aus erblickten


der echte Gemischtwarenladen von Monsieur Collignon aus dem Film "Die fabelhafte Welt der Amélie"



ein Blick auf die Dächer von Paris - aus dem Toilettenfenster im 6. Arrondissment






Donnerstag, 2. Oktober 2008

Journée d'accueil à Amiens

We got up really early. Virginia arrived in Clermont the night before.


à la gare d'Amiens


the three assistants from all over the world - now assistant teacher in Clermont



MARION, j'ai pris cette photo exprès pour toi. =)-


l'Eglise St. Leu et la Cathédral d'Amiens

notre magnifique déjeuner typiquement francais au resto universitaire (Ne soyez pas jaloux parce que normalement on n'y mange pas comme ca et ce déjeuner était exceptionellement préparé pour les assistants de langues.) Bien sûr il y avait aussi du vin rouge tout au long du repas et un café après.

before returning to Clermont a quick "coucou" to the cathedral of Amiens





Mittwoch, 1. Oktober 2008

Freunde

J'aimerais, au fur et à mésure, vous présenter mes ami(e)s extraordinaires. L'ordre de lequel ils vont apparaître sur ce blog n'a pas de signification particulière.



Commençons avec Antje, mon amie de partage, qui a presque autant de surnoms que moi. Voici une petite liste non-exhaustive:



Antsche, Aische, Sche-Ai, Aicha, Aischi, Aischi Bum Baischi, Antschi, Aischylos, Schnupski...



Wir sind die Meister der interdisziplinären Insiderwitze, die Pro's der poetischen Funktion, die Kenner der kreativen Kuchen, der wahnsinnig witzigen Videos und wir haben ein Talent für scheinbar endlose, aber niemals unnötig in die Länge gezogenen Telefonate.







A comme aimable
N comme nécessaire
T comme timide
S comme souriante, savant
C comme chrétienne, Cocotte
H comme hilarant
E comme exemplaire

CHANT D'AUTOMNE

I
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres;
Adieu, vive clarté de nos étés trop courts!
J'entends déjà tomber avec des chocs funèbres
Le bois retentissant sur le pavé des cours.

Tout l'hiver va rentrer dans mon être: colère,
Haine, frissons, horreur, labeur dur et forcé,
Et, comme le soleil dans son enfer polaire,
Mon coeur ne sera plus qu'un bloc rouge et glacé.

J'écoute en frémissant chaque bûche qui tombe
L'échafaud qu'on bâtit n'a pas d'écho plus sourd.
Mon esprit est pareil à la tour qui succombe
Sous les coups du bélier infatigable et lourd.

II me semble, bercé par ce choc monotone,
Qu'on cloue en grande hâte un cercueil quelque part.
Pour qui? - C'était hier l'été; voici l'automne!
Ce bruit mystérieux sonne comme un départ.

II
J'aime de vos longs yeux la lumière verdâtre,
Douce beauté, mais tout aujourd'hui m'est amer,
Et rien, ni votre amour, ni le boudoir, ni l'âtre,
Ne me vaut le soleil rayonnant sur la mer.

Et pourtant aimez-moi, tendre coeur! soyez mère,
Même pour un ingrat, même pour un méchant;
Amante ou soeur, soyez la douceur éphémère
D'un glorieux automne ou d'un soleil couchant.

Courte tâche! La tombe attend - elle est avide!
Ah! laissez-moi, mon front posé sur vos genoux,
Goûter, en regrettant l'été blanc et torride,
De l'arrière-saison le rayon jaune et doux!

Charles Baudelaire (1821-1867)